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Archives pour novembre 2008

Il était un peu plus de minuit ce mercredi soir, ou jeudi matin. Le film avait commencé en retard, et avait trainé en longueur, au gré des présentations pré-projection et autres débats post-film. Parce que c’est toujours comme ça dans un festival de cinéma, cette première édition du festival Justice à l’écran de Grenoble ne [...]

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Dimanche matin devant la pâtisserie. L’avent appartenait pour quelques jours encore à l’avenir, mais le froid, lui, s’était déjà bien installé. Encore quelques minutes avant de pouvoir pénétrer dans la chaleur des “Goulets”. Rose* s’en voulait d’être venue à cette heure-là. Elle se remémora sa conversation de la veille avec sa fille. Il fallait qu’elle cesse de toujours se faire [...]

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L’humeur vagabonde fait partie des émissions-à-bain ou-à-canapé. Ou -à-bain-à-canapé. Un livre, une pièce, un film, une musique. Sa voix, chaude et enveloppante. Ses questions, précises, délicates, intelligentes. Un moment à soi entre la maison et la maison ronde. Penser avoir appris quelque chose, avoir été émue. Avoir eu envie de lire, de voire, d’écouter, encore après [...]

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Une chape de plomb pesait sur l’appartement et plus généralement sur toute la ville. Grise et blanche. Presque aveuglante. La cuisine ronronnait du chaud du four et de l’odeur des scones du matin. S. dormait encore, plus pour longtemps. Le thé ramené l’année dernière d’un grand magasin vert, le beurre froid et l’éternelle marmite. 
Petite somnolance. Du travail [...]

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Vous vous promenez appareil photo en bandoulière et ramenez de jolis trophées. J’aimerais passer, si ce n’est la fin de mes jours, du moins la fin de ce jour dans les arbres que vous prenez en photographie. Perchée, comme le baron. De blogs en blogs, d’arbre en arbre, j’irai en Allemagne et puis en Grande-Bretagne [...]

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Je la quitte le matin pour le retrouver.
Il est toujours là, serein, solide, sur de son importance.
Elle ne m’en veut pas et comprend.
Bonne béquille, elle m’expliquait s’être lassée de ce rôle.
Elle voulait que nos relations ne soit plus mêlées de culpabilité, de regret et de compensation.
Je la comprend.
Lui se trouvait délaissé. Pas à sa place. [...]

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